Après avoir passé mon tour à plusieurs reprises à cause d'un agenda un peu plus chargé que d'habitude (et un peu de flemme), j'ai souhaité participer au dernier dounia's joy bookclub.
Pour clôturer cette année littéraire, nous nous sommes tous penchés sur Demain est un autre jour, de Lori Nelson Spielman. Commençons avec un résumé type 4ème de couverture récupéré sur Decitre.
A la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu’elle va hériter de l’empire de cosmétique familial. Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu’elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans.
Pour toucher sa part d’héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list… Mais la Brett d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque, et ses rêves d’adultes sont bien différents.
Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Cela fait longtemps qu’elle y a renoncé, et de toute façon Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que...
Maintenant que vous êtes dans le bain, voici mon avis (plein de spoilers, attention), en commençant par ce qui m'a déplu.
Certaines intrigues sont un peu convenues comme le couple Brett/Andrew. On sent dés le début que leur relation est devenue routinière et que la complicité s'est fait la malle depuis longtemps. Des passages comme "Je ne suis même plus au service marketing. Je suis une ratée au chômage et je suis terrifiée à l’idée de ce que pensera mon copain, si attaché au statut social, quand il découvrira la vérité" dès les premières pages ne laissent aucun doute sur l'avenir du couple.
La rencontre de Brett, dont l'un des objectifs de la liste est d'avoir un bébé, avec Sanquita, une ado de 17 ans enceinte et malade qui souhaite poursuivre sa grossesse à tout prix quitte à en mourir, laisse aussi très peu de place au suspens. C'est dommage. Mais l'histoire reste touchante.
Je regrette également les jugements manichéens de Brett. Ok, son frère peut être arrogant et semble avoir un fond raciste... mais je pense qu'il tient tout de même à sa petite sœur, on ne peut pas lui enlever ça.
Oui, la mère de Sanquita n'est pas la mère idéale. Mais cette femme a perdu sa fille, et il ne me parait pas complètement inconcevable qu'elle souhaite obtenir la garde de sa petite fille par amour et non pas uniquement pour la pension d'orpheline qu'elle lui apportera.
Vous l'aurez compris, ce livre n'est pas mon coup de cœur de l'année, mais j'ai tout de même aimé l'histoire, dès les premières lignes. Une fois la lecture commencée, je n'ai pas pu m'arrêter. Le style est simple mais efficace, l'histoire est prenante et avance vite, et j'ai accroché avec le côté petite bourgeoise sympa de Brett.
Demain est un autre jour est l'histoire d'une femme qui s'est oubliée en cours de route et qui va redevenir elle même, étape par étape. Si vous aimez la chick litt et que vous cherchez des livres sans prise de tête, je vous le conseille.
Après avoir voulu devenir députée et starlette de télé-réalité (juste pour faire danse avec les stars), je souhaite maintenant devenir parolière.
Ma prose vous laisse penser que je n'en ai pas le niveau ? Laissez-moi vous dire que vous vous trompez royalement...mais je ne vous en veux pas car :
1) personne n'est parfait
2) je pensais la même chose que vous il n'y a pas si longtemps que ça.
Il y a à peine quelques semaines, j'écoutais principalement des émissions d'actualités à la radio lors de mes trajets maison-travail/travail-maison. N'ayant pas une grande connaissance des musiques françaises actuelles, je pensais qu'il fallait un talent particulier pour écrire des chansons.
Mais suite à une overdose d'actualités politiques causée par les élections, je me suis mise à écouter de la "musique de radio". Et naturellement, certaines chansons m'ont poussées à croire j'avais carrément le niveau pour devenir parolière.
N'ayant aucun talent en composition musicale, je laisserai le soin aux compositeurs de pondre du bon son qui permettra de faire un peu oublier le vide intersidéral de mes paroles.
Je vous laisse en exclusivité les paroles de ma nouvelle chanson sobrement intitulée "Non, je ne crois pas".
Intro
Yeah yeah ooooh ooooh,
distrayaaaaante, représeeeeente,
ouuuu ouuu ouuuu yeaaaaaah
1er couplet
Je m'ennuyais grave à cette soirée
Quand je t'ai vu me regarder
Tu ressemblais à une erreur
que je regretterai dans quelques heures
Les mecs comme toi je les connais
On ne peut vraiment pas s'y fier
Refrain
Non non, je ne crois pas
Mais qu'est-ce que tu as cru dis moi ?
Que tu allais m'avoir comme ça ?
Non, non, je ne crois pas.
2ème couplet
Donc j'ai fait semblant de ne pas te voir
Et j'ai changé de place sans même un regard
Mon petit manège ne t'a pas refroidit
Tu es venu me proposer un verre
mécaniquement j'ai dit oui merci
et tu as cru que t'avais gagné l'affaire
Refrain x 3
Non non, je ne crois pas
Mais qu'est-ce que tu as cru dis moi ?
Que tu allais m'avoir comme ça ?
Non, non, je ne crois pas.
Alors vous en pensez quoi ? C'est bon, je peux plaquer mon day job et me lancer dans une carrière artistique ? N'hésitez pas à contacter mon agent pour lui faire part de vos impressions. Merci mes petits fans, je vous aime mes distrayantounets et distrayantounettes (bon, je travaille encore sur le nom des mes fans, mais je crois que je tiens quelque chose là ).
P.s : mes pensées, idées, humeurs, échec et pitreries du jour sont maintenant sur le compte instragram dédié à mon petit blog Distrayante.
P.s : mes pensées, idées, humeurs, échec et pitreries du jour sont maintenant sur le compte instragram dédié à mon petit blog Distrayante.
Comme la plupart d'entre vous l'ignorent sûrement, j'ai passé (et raté) le CRPE (concours pour devenir professeur des écoles) l'année dernière. Si vous passez régulièrement sur ce blog et que vous n'avez jamais lu un seul article à ce sujet, c'est normal, je n'en ai jamais parlé ici. Mais pratiquement un an après le désastre*, je me sens prête à en parler publiquement**.
Tout commence en septembre 2015. Je m'inscris au concours 2016 "juste pour voir", en pensant que je ne passerai même pas l'écrit. Le but était d'avoir un premier aperçu du concours pour le passer sérieusement en 2017.
J'achète mes premiers livres de révision en décembre 2015 pour un concours qui a lieu en avril 2016. Je révise lorsque je le peux, avec plus ou moins d'assiduité. Je suis un peu perdue, je ne sais pas par où commencer, et je n'ai pas grand monde pour m’aiguiller. Bref, je suis comme des milliers (millions ?) de français qui préparent un concours en dehors du circuit scolaire : seule***.
J'arrive le jour de l'examen stressée comme tout. Les groupes d'étudiant MEEF (Métier de l'Enseignement de l'Education et de la Formation) qui discutent de leurs cours et expériences ne m'aident pas à déstresser, loin de là … Je remercie d'ailleurs mon père d'avoir joué les chauffeurs, ce qui m'a permis de ne pas subir en plus, le stress de la route.
Les écrits terminés, je décide de ne pas préparer les oraux tout de suite. Je sens bien que mes écrits ne sont pas catastrophiques, mais je sais que mes chances d'arriver aux oraux sont ultra minces. J'ai bien un espoir... MAIS pas assez vivace pour me faire reprendre le chemin des bouquins. Je me contente donc de lire quelques textes en lien avec le sujet que je souhaite traiter pour l'épreuve de mise en situation professionnelle.
Sauf que, coup de chance, j'ai mes écrits. Et là , je commence à y croire pour de vrai. Afin de mettre toutes les chances de mon côté, je consulte une professeure stagiaire pour la construction de mon dossier ainsi qu'une professeure confirmée pour avoir un avis sur le résultat final. Ayant un travail à temps plein, je pose des jours de congés pour finaliser mon dossier. Pour la première fois de ma vie, je ne termine pas un dossier quelques heures avant la date butoir, mais quelques jours avant, ce qui me laisse le temps de le faire relire pour corriger les éventuelles coquilles.
Mon dossier n'est pas le meilleur du monde, je le sais. Mais j'y crois.
Fin mai/début juin, les convocations pour les oraux tombent. Moi qui pensais que les deux épreuves se suivaient, je découvre avec horreur que le dossier professionnel et la partie Système éducatif et EPS sont en fait deux épreuves distinctes, sur deux jours distincts. Et oui, j'étais tellement prise par mes révisions que je n'ai pas pensé à vérifier les modalités les plus basiques.
Je pose à nouveau 2 jours de congés en pleine semaine. Mon responsable accepte mes drôles de congés sans poser de question, et c'est tant mieux.
L'une des épreuves a lieu le jour de la répétition costumée de mon gala de danse. En mettant mon bandeau horrible dans les cheveux, je me mets à pleurer parce que ce "bandeau est moche, et je suis moche avec". Mes copines de danse, parfaitement au courant du concours, me demandent si je pleure juste à cause du bandeau. La réponse est évidemment non. Je suis juste très stressée, et je sens que j'ai raté.
Quelques jours après le dernier oral les résultats tombent. J'ai échoué. Je regarde mes notes, et là , le choc. J'ai eu 1,5/60 à l’épreuve de mise en situation professionnelle, et je ne comprends pas pourquoi. Je ne comprends toujours pas comment il est possible de mettre une note pareille à quelqu'un qui s'est présenté et qui n'a insulté personne.
Je n'étais surement pas prête, je ne remets pas en question mon échec, juste la note. J'ai envoyé mon dossier dans les temps, j'étais là à l'heure, j'étais habillé, coiffée, et maquillée de façon tout à fait convenable, et j'ai parlé à peu près pendant le temps convenu. Rien qu'avec ça j'aurais dû avoir un 5/60 (oui, c'est très subjectif tout ça, je sais).
Si la vie était une sitcom américaine, je me serais effondrée sur mon lit en pleurant "bande de sans cœur" puis j'aurais vidé une bombe de Chantilly et une bouteille de vin. Si la vie était une comédie musicale, je me serais mise à chanter une balade tristounette sur un balcon surplombant la ville, ou dans une rue déserte, au clair de lune.
Mais la vie réelle n'étant ni l'un ni l'autre, je n'ai fait ni l'un ni l'autre.
D'ailleurs, je n'aime ni la chantilly, ni le vin. Je me suis contentée d'avoir les larmes aux yeux en me disant "allez, tu le repasseras l'année d'après" (donc cette année).
Sauf que je n'ai pas pu. Je n'ai pas su rouvrir ces foutus livres de révisions, j'ai eu un blocage. Etait-ce la peur de le rater ? Peut-être. Ne sachant pas pourquoi j'avais raté (les notes viennent sans explications, c'est la règle), c'est probable. Était-ce mon inconscient qui me disait "ce nest pas pour toi"? Peut-être.
Et si vous avez bien suivi, j'ai lâché pas mal de jours de congés dans cette affaire, et avec mes 5 semaines de congés payés par an, ça fait doublement mal.
Certains me diront que si prof est le métier de mes rêves, je peux toujours postuler en tant que vacataire ou contractuelle. Mais ce n'est pas le chemin que je souhaite prendre. Oui, il est possible d'enseigner sans concours et avec un statut précaire (dans le privé et dans le public), mais tant que j'aurais le choix, je ne le ferais pas. Je préfère avoir le concours et être stagiaire une année (qui est aussi un statut précaire, c'est vrai) tout en suivant une formation adaptée.
Et pour être tout à fait honnête, non ce n'est pas le métier de mes rêves. Je pense que c'est le métier qui me conviendrait le mieux, mais ce n'est pas le métier de mes rêves. Etant dans le monde du travail, je me rends compte maintenant que beaucoup de métier de rêve ont de sacré revers. J'ai également parlé à de nombreux professeurs et j'ai bien été briefée sur les mauvaises conditions de travail, les parents relous et les horaires à rallonge. Mais je pense que c'est le métier qui me conviendrait le mieux.
Voilà , vous savez tout. Quant à savoir si je me représenterais au concours l'année prochaine.... je n'en sais rien.
P.s : j'ai ouvert un instagram pour distrayante en 2020 et j'y suis beaucoup plus active que sur ce blog. Si vous avez des questions concernant le CRPE, n'hésitez pas à me les poser en MP sur insta, je les verrais beaucoup plus rapidement.
P.s : j'ai ouvert un instagram pour distrayante en 2020 et j'y suis beaucoup plus active que sur ce blog. Si vous avez des questions concernant le CRPE, n'hésitez pas à me les poser en MP sur insta, je les verrais beaucoup plus rapidement.
*"Dans ce texte, Distrayante utilise le champ lexical de la catastrophe, elle essaie de provoquer des émotions forte chez le lecteur, de le mettre en condition"
**Mon entourage en a beaucoup entendu parler, et je profite de cet article pour les remercier de leur patience.
***"Ici, nous notons que Distrayante en fait un peu trop".
Vous me connaissez assez pour savoir que je ne suis pas là pour vous donner des consignes de vote. Vous voulez voter utile, voter pour un candidat avec lequel je suis en profond désaccord, ou même ne pas voter du tout? C'est votre choix, et je le respecte. Vous devez faire ce que vous jugez être la meilleure chose à faire pour vous, votre famille, et notre pays.
Cette année, je ferai aussi ce que je juge être le meilleur choix, et mon vote sera un vote d'opinion. Cela ne veut pas dire que je suis d'accord à 100% avec le candidat pour lequel je m'apprête à voter, mais c'est celui dont le programme me plait le plus.
Oui, il y a risque que le pouvoir soit pris par des gens dont le programme ne me plait pas du tout, mais je n'ai pas envie de voter pour le moins pire. Je ne veux pas me contenter du moins pire.
Je comprends la tentation du vote utile, mais pour moi,le vote utile au premier tour est dangereux car il masque les véritables positions des électeurs. Le cas échéant, je voterai pour "mon moins pire" au second tour, mais pas au premier.
Au premier tour, je donnerai ma voix à quelqu'un en qui je crois, afin de donner un poids supplémentaire aux idées auxquelles je crois. Ainsi, même si mon candidat ne passe pas, le gagnant devra prendre en compte les millions de personnes qui comme moi, ont voté pour ce candidat.
Je ne veux pas non plus me laisser avoir par les sondages. Il suffit de nous annoncer qu'un candidat a perdu des points pour nous faire douter de notre choix. Sauf qu'on oublie de nous dire que près de la moitié des gens ne savent pas encore pour qui ils vont voter... et ça change la lecture des sondages.
Et puis il y a les législatives qui suivront et qui sont tout aussi importante que la présidentielle. Un président avec une minorité parlementaire aura bien du mal à imposer son point de vue. Du moins je l'espère :)
Voilà pourquoi je ne voterai pas utile. Mais je comprends tout à fait ceux qui s'apprêtent à le faire. Et vous, vous avez pris votre décision ? Si vous comptez voter utile, n'hésitez pas à me dire pourquoi en commentaire.
Après les soupçons d'emplois fictifs qui pèsent sur François Fillon et Marine Le Pen, c'est Bruno Leroux qui vient de se faire épingler pour avoir employé ses filles dans des conditions un peu floues.
Et aujourd'hui, ce n'est pas la citoyenne qui parle, c'est la fille jalouse. Jalouse parce qu'elle a toujours galéré pour décrocher un stage alors qu'elle n'était pas plus bête qu'une autre, jalouse parce qu'elle a galéré à trouver un contrat d'alternance, jalouse parce qu'elle a dû faire une alternance au lieu d'un Erasmus par manque d'argent, jalouse parce qu'elle n'a pas eu les moyens de se prendre une année off pour réfléchir à ce qu'elle voulait faire.
Quand des entreprises privées emploient en priorité leurs enfants, leur famille et les enfants de leurs copains aux meilleurs postes je me dis "pourquoi pas". C'est injuste pour les autres, ceux comme moi qui n'ont pas de réseaux, mais ce sont des entreprises privées et elles n'ont pas vocation à faire du social.
Mais quand des gens élus pour améliorer MA vie* et très bien payés avec MON** argent se permettent encore de taper dans les caisses publiques pour se rémunérer un peu plus par le biais d'emplois fictifs*** ça me dégoûte.
Et le pire, c'est qu'ils ne sont jamais punis alors que moi, je suis sûre à 100% d'aller en prison si je vole un quart de ce qu'ils volent. Il y a même un risque d'y aller en étant complètement innocente, juste parce que je n'ai pas le bon nom de famille, la bonne origine sociale, la bonne couleur de peau, ou les bonnes connexions.
Ces affaires me rappellent juste à quel point nous ne sommes pas dans une méritocratie. Alors bien sûr, on peut échapper à la reproduction sociale, mais c'est dur. Quand la fille d'un ministre peut se payer n'importe quelle école, moi je ne peux pas. Quand la fille d'un Ministre a juste à se pointer en cours et valider ses années, moi je galère à trouver le stage qui va me permettre de valider mon année.
Du coup, je me dis que la vie d'enfant de parlementaire doit être super cool quand même. Je sais, c'est mal de dire ça, mais parfois (souvent) j'ai juste envie d'être une privilégiée. Pour une fois, ça doit être cool de trouver des portes grandes ouvertes.
*Et celle des autres François
** Et celui des autres Français
*** Je sais bien que la présomption existe. Mais je ne vois pas pourquoi une étudiante en stage s’embêterait avec un second emploi alors qu'elle n'est pas dans le besoin. C'est très, très, très peu crédible
Pour le Dounia's Book Club du mois, j'ai choisi un livre Fantasy. N'ayant pas lu de Fantasy récemment, je me suis aventurée au rayon "science fiction"(qui mélange science fiction et fantasy) de la médiathèque municipale, et j'ai choisi 2 livres au hasard. Le hasard ne faisant pas toujours bien les choses, je me suis retrouvée avec deux "tome 2"...
J'ai quand même décidé de lire "Hantée : un mal souterrain", et me voilà à chroniquer le tome 2 d'un livre dont j'ignore tout du tome 1. Enfin, j'exagère un peu. Les premières pages du 2 m'ont assez vite renseignées sur l'essentiel du tome 1.
L'histoire
La Saga Hantée raconte l'histoire d'une lycéenne américaine qui arrive à Londres dans des circonstances qui sont certainement expliquées dans le tome 1, et qui a le don de voir les fantômes. Ce don lui permet d'accompagner "la brigade des ombres", une équipe de chasseurs de fantômes dépendante de la sécurité intérieure, composée de 3 autres personnes dotées du même don.
Au début du tome 2 on apprend que Rory (Aurora), a été sauvagement poignardée par un fantôme (ils ne déconnent pas les fantômes londoniens) et est maintenant en convalescence dans la maison de ses parents. Loin de son internat, de ses amis et de la brigade des Ombres, elle doit donc composer avec des parents sur-protecteurs et une psy à qui elle ne peut dire la vérité sous peine de passer pour une cinglée et de violer la clause de secret de son contrat.
Et comme si cela ne suffisait pas, elle réalise rapidement qu'elle a maintenant le don de faire disparaître les fantômes d'un simple toucher. Heureusement pour Aurora (et pour l'histoire), elle sera vite renvoyée à Londres et pourra en apprendre plus sur son nouveau don.
Sans vous relever l'intrigue, je peux vous dire qu'Aurora aura du mal avec sa vie post-agression et ses dons dont elle ne peut parler à personne. Elle rencontrera une nouvelle psy très étrange, se posera des tas de questions sur son avenir, et devra faire face à la perte d'un proche.
Mon avis
J'ai passé un agréable moment avec ce livre car j'aime les histoires de fantômes et j'adore Londres (oui, il ne me faut pas grand chose) , mais je ne trouve qu'il n'est pas super bien écrit (oui, c'est l’hôpital qui se fout de la charité). J'avais parfois l'impression d'être face à des descriptions scolaires, plates, qui n'apportent absolument rien au récit, et j'ai trouvé ça dommage.
Je vous le recommande quand même si vous aimez ce genre d'histoire et que la littérature jeunesse ne vous dérange pas. Et si vous pouvez, commencez par le tome 1, je suis sûre que ça sera mieux.








